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en:Hans Urs Von Balthasar


Hans Urs von Balthasar (1905-1988), théologien catholique suisse de langue allemande, est l'un des plus grands théologiens du XXème siècle. Le théologien et cardinal Jean Daniélou a pu dire de lui qu'il était « l'une des figures les plus marquantes du catholicisme contemporain » et « l'homme le plus cultivé qui existe aujourd'hui »[1].

Sa vieModifier

Né à Lucerne le 2 août 1905, il fréquente de 1916 à 1923 le collège bénédictin d'Engelberg et celui des jésuites à Feldkrich. Après des études de philosophie à Munich et des études à Vienne, il entre dans la Compagnie de Jésus en 1929. Il est ordonné prêtre en 1936.

Influencé par sa rencontre de Henri de Lubac, ses premières recherches le porte vers la patristique. Ses études sur Origène le conduisent à publier Geist und Feuer en 1938. Après des publications sur Grégoire de Nysse et Maxime le Confesseur, et bien d'autres ouvrages, il s'attèle de 1961 à 1987 à la rédaction d'une trilogie théologique : La gloire et la croix (Herrlichkeit), La dramatique divine et la Théologique. La version française de cette trilogie compte 16 volumes.

Parmi les influences qui ont orienté les recherches de Balthasar, il faut citer également le Père Erich Przywara, jésuite, qui l'influence notamment dans sa lecture de l'héritage théologique de saint Thomas d'Aquin. Il dialogua aussi théologiquement avec le théologien protestant Karl Barth, et écrivit un fondamental Karl Barth. Darstellung und Deutung seines Denkens (Karl Barth. Présentation et interprétation de sa pensée). Mais il faut surtout noter Adrienne von Speyr, mystique protestante convertie au catholicisme, avec laquelle il fonde un institut séculier, l'Institut Saint-Jean. Cette rencontre ne peut être détachée de sa recherche théologique, en particulier dans la Dramatique Divine (où Adrienne von Speyr est citée plusieurs fois, notamment dans l'introduction de son tome 3 : L'action). C'est à cause de cette rencontre et de la fondation de l'Institut Saint-Jean que Balthasar quitta la Compagnie de Jésus en 1950.

Il a été membre de la Commission théologique internationale (1969-1988). Il fut l'inspirateur et l'un des cofondateurs de la revue théologique Communio. Il a reçu le prix Paul VI en 1987 et a été choisi comme cardinal en 1988 par le pape Jean Paul II.

Il s'est éteint à Bâle en 1988 le 26 juin.

Henri de Lubac a pu écrire à son sujet que « cet homme est peut-être le plus cultivé de son temps. Et s'il y a quelque part une culture chrétienne, elle est là ! » [2].

Lors de son oraison funèbre, prononcée par le cardinal Joseph Ratzinger (futur pape Benoît XVI) en la cathédrale de Lucerne, le 1er juillet 1988[3], celui-ci évoquait la grandeur de ce théologien qui savait que « les trésors ne pouvaient devenir fructueux que dans un cœur converti tandis que sur les épaules de l'incroyant, il seraient une charge écrasante ; que la plénitude du savoir tourne à la désolation par la quantité de ce qu'on ignore ». « Ce qu'Hans Urs von Balthasar voulait », ajoute-t-il, « sera peut-être mieux décrit par un mot de saint Augustin : "toute notre œuvre en cette vie, chers frères est de guérir les yeux du cœur pour qu'ils puissent contempler Dieu" (Sermon 88, 6 PL 38 542) […] La vie éternelle c'est qu'ils te connaissent" […] Il a cherché les indices du Dieu vivant, la transparence de la Vérité ». Pour Joseph Ratzinger, Balthasar a forgé le mot de « théologie agenouillée », sachant que « la théologie est déployée entre les abîmes de l'obéissance adoratrice et l'amour humble ».

L'œuvreModifier

La fondation de l'Institut Saint-Jean a pour lui plus d'importance que ses œuvres théologiques, même si ces dernières s'imposent par l'ampleur de la recherche.

Balthasar a commencé par l'étude des Pères de l'Église, Origène, Irénée de Lyon, Grégoire de Nysse, Maxime le Confesseur, Augustin d'Hippone. Des auteurs médiévaux, il étudiera notamment Anselme de Cantorbéry, Bonaventure, Thomas d'Aquin. Il s'intéressa aussi à Gerard Manley Hopkins, Vladimir Soloviev, à Dante Alighieri, Catherine de Sienne, Jean de la Croix, le cardinal Pierre de Bérulle, Blaise Pascal ou au XXème siècle Thérèse de Lisieux, Madeleine Delbrel, Paul Claudel, Charles Péguy, Georges Bernanos, le Cardinal Henri de Lubac (10 vol.) et Adrienne von Speyr (60 vol.).

A chacun, soit il consacre un volume entier, soit en traite dans le cadre de son « Esthétique théologique » La Gloire et la Croix, vol. Styles, par une analyse détaillée.

La trilogieModifier

Son œuvre majeure, la trilogie se fonde sur trois axes de lecture : le Beau, le Bien et le Vrai. C'est sur cette triple analyse qu'il va constituer une œuvre majeure (16 volumes dans la version française) sous le titre de La Gloire et la Croix (Esthétique théologique), La Dramatique Divine (Théo-Dramatik) et une étude théologique de la Vérité (Théo-Logik).

À propos de la progression, il écrira : La révélation de Dieu n'est pas seulement l'objet à regarder [esthétique], elle est son action dans et sur le monde [théodramatique] et (...) c'est à partir de la dramatique théologique que pourra être pensée et conceptualisée la logique théologique (Dramatique Divine T1, p. 13)

Dans la Gloire et la Croix, il développe à travers l'Apparition, une vision du Christ comme centre de la révélation, l'homme étant ravi par la manifestation de cette beauté. Les tomes 2 et 3 (Styles) reprendront à travers l'étude de douze théologiens à travers les siècles, un aperçu de l'évolution de cette esthétique théologique à travers l'histoire de la pensée chrétienne. Les deux tomes (version allemande) consacré à la métaphysique retraceront depuis l'origine grecque (Homère, Virgile, Plotin,…) l'évolution de l'esthétique vers la philosophie, et leur accomplissement en Christ. Enfin une analyse de l'Ancienne et de la Nouvelle Alliance présentera l'esthétique dans la révélation chrétienne, sous le signe de la double kénose du Verbe et de l'Esprit.

Pour le Bien, Balthasar entreprend une théologie de l'action chrétienne à partir de l'analogie du théâtre et sous le double horizon de Dieu acteur et metteur en scène du monde. Après une analyse de l'évolution du théâtre dans l'histoire de la littérature depuis la tragédie grecque jusqu'aux œuvres de Paul Claudel, il analyse dans deux volumes successifs les personnages du drame, et notamment les rapports de l'homme avec Dieu et en Christ. Le troisième tome est plus centré sur l'action dramatique elle-même, avec en introduction une analyse de l'Apocalypse de Jean. Le dernier tome s'attarde sur la fin du drame et l'eschatologie.

Pour le Vrai, Balthasar utilisera la triple approche de la philosophie, de la théologie et de l'action de l'Esprit et de ses dons. Un court Épilogue apportera une conclusion finale à l'ensemble, mais certains spécialistes s'accordent pour dire que la dramatique en est vraiment le point focal. Dans l'ensemble de cette œuvre monumentale, le Christ, médiateur et centre de l'analyse servira de point focal à l'ensemble de la recherche. Balthasar cristallise dans ce travail le fruit de ses recherches et bénéficie de l'immense culture et d'analyse qui le caractérise. L'ensemble de cette recherche donne une dimension inégalée de l'unité de la révélation, depuis l'origine jusque dans la longue recherche de l'Église. L'œuvre de Balthasar apparaît comme une synthèse personnelle et riche de deux millénaires de recherche et de ravissement sur la personne du Christ. Tout s'articule autour de concept clés comme la figure (gestalt), selon un concept repris à Goethe, l'obéissance et la kénose, avec la dramatique comme point central, lieu de rencontre entre l'infini de Dieu et la finitude de l'homme. Cette œuvre sera complétée par de nombreux ouvrages, écrits en parallèle et qui pour certains constituent une vulgarisation de sa trilogie. On peut citer également les nombreux articles écrits dans la revue Communio.

La Gloire et la CroixModifier

La Gloire et la Croix. Aspects esthétiques de la Révélation (Herrlichkeit. Eine theologische Aesthetik)

  • Vol. I. Apparition. Paris, Aubier, 1965. Réédité en 1990 chez DDB.
  • Vol. II, 1. Styles, D'Irénée à Dante. Paris, Aubier, 1968.
  • Vol. II, 2. Styles, De Jean de la Croix à Péguy. Paris, Aubier, 1972. Réédité en 1986 chez DDB.
  • Vol. III, 1. Théologie. L'Ancienne Alliance. Paris, Aubier, 1974.
  • Vol. III, 2. Théologie. La Nouvelle Alliance. Paris, Aubier, 1975. Réédité en 1986 chez DDB.
  • Vol. IV, 1. Le domaine de la Métaphysique. Les fondations. Paris, Aubier-Montaigne, 1981.
  • Vol. IV, 2. Les constructions. Paris, Aubier-Montaigne, 1982.
  • Vol. IV, 3. Les héritages. Paris, Aubier-Montaigne, 1983.

La Dramatique DivineModifier

La Dramatique Divine (Theodramatik), 5 vol. Éditions Lessius, collection Culture et Vérité. Traduction Monchoux, Givord, Servais, Gélibard, Léonard, Dumont, de 1984 à 1993.

  • I. Prolégomènes (Prolegomena). Paris, Lethielleux, 1984, réédité chez Lessius, collection Culture et vérité.
  • II, 1. Les personnes du drame. L'homme en Dieu. Paris, Lethielleux, 1986, réédité chez Culture et vérité.
  • II, 2. Les personnes du drame. Les personnes dans le Christ. Namur, Culture et vérité, 1988, ISBN 228361158X
  • III. L'action (Theodramatik III. Die Handlung). Namur, Culture et vérité, 1990.
  • IV. Le dénouement. Namur, Culture et vérité, 1993.

La ThéologiqueModifier

La Théologique (Theologik)

  • I. Vérité du monde (Wahrheit der Welt), Namur, Culture et vérité, 1994, ISBN 2872990305
  • II. Vérité de Dieu (Wahrheit Gottes), Namur, Culture et vérité, 1995, ISBN 2872990453
  • III. L'Esprit de Vérité, Namur, Culture et vérité, 1996, ISBN 2872990526

ÉpilogueModifier

  • Épilogue (Epilog), traduction Camille Dumont, Namur, Culture et vérité, 1997, ISBN 2872990577

Autres ouvragesModifier

  • L'apocalypse de l'âme allemande
  • Présence et pensée. Essai sur la philosophie religieuse de Grégoire de Nysse, Paris, Beauchesne, 1942. Réédité en 1988 chez le même éditeur. Ouvrage écrit directement en français.
  • Liturgie cosmique. Maxime le Confesseur (Komische Liturgie), Paris, Aubier-Montaigne, 1947.
  • Laïcat et plein apostolat (Der Laie und der Ordenstand), Liège, La Pensée Catholique ; Paris, Office Général du Livre, 1949.
  • Phénoménologie de la Vérité. La Vérité du monde (Wahrheit der Welt), Paris, Beauchesne, 1952. « Bibliothèque des archives de philosophie » # 1.
  • Le Cœur du Monde (Das Herz der Welt), Bruges, DDB, 1953, réed. St Paul, 1997.
  • Le chrétien et l'angoisse (Der Christ und die Angst), trad. Claire Champollion, Paris, DDB, 1954.
  • La théologie de l'histoire (Theologie der Geschichte), Préface d'Albert Béguin, Paris, Plon, 1955. Éd. revue, 1960.
  • Le chrétien Bernanos (Bernanos), Traduit de l'allemand par Maurice de Gandillac, Paris, Seuil, 1956.
  • Élisabeth de la Trinité et sa mission spirituelle (Elisabeth von Dijon und ihre geistliche Sendung), Paris, Seuil, 1959.
  • Parole et mystère chez Origène, Paris, Cerf, 1957. Ouvrage écrit directement en français. Comprend deux article publiés dans Recherches de science religieuse (1936).
  • Dieu et l'homme d'aujourd'hui (Die Gottesfrage des heutigen Menschen), Paris, DDB, 1958. Rééditions en 1961 et 1966 chez Aubier-Montaigne.
  • La prière contemplative (Das betrachtende Gebet), Paris, DDB, 1959. Réédité en 1981 chez Fayard.
  • L'amour seul est digne de foi (Glaubhaft ist nur Liebe). Paris, Aubier-Montaigne, 1966.
  • Qui est chrétien ? (Wer ist ein Christ?), Mulhouse, Salvator, 1967. Réédité en 1968.
  • Cordula ou l'épreuve décisive (Cordula oder der Ernstfall), Paris, Beauchesne, 1968.
  • La foi du Christ, Cinq approches christologiques, Paris, Aubier-Montaigne, 1968, réed. Foi Vivante, Paris, Cerf, 1994.
  • De l'Intégration. Aspects d'une théologie de l'histoire (Das Ganze im Fragment. Aspekte der Geschichtstheologie), Paris, DDB, 1969. Réédité en 1983.
  • Retour au centre (Einfaltungen), Traduit de l'allemand par Robert Givord. Paris, DDB, 1971.
  • Romano Guardini. Une réforme aux sources (Romano Guardini. Reform der Ursprung), Paris, Fayard, 1971.
  • Pâques le Mystère (Theologie der drei Tage), Paris, Cerf, 1972. Réédité en 1981 et en 1996.
  • Thérèse de Lisieux. Histoire d'une mission (Schwestern im Geist. Thérèse von Lisieux und Elisabeth von Dijon), Apostolat des Éditions, 1973. (Ne contient que la partie sur Thérèse de Lisieux à partir de la deuxième édition).
  • Points de repères pour le discernement des esprits (Klarstellungen), Paris, Fayard, 1973.
  • Dans l'engagement de Dieu (In Gottes Einsatz leben), Traduit de l'allemand par Robert Givord. Sherbrooke, Paulines; Paris, Apostolat des Éditions, 1973. Réédité sous le titre L'engagement de Dieu, Paris, coédition Desclée/Proost, 1990.
  • Catholique (Katholisch), Traduction de Georges Chantraine, complétée par l'auteur. Avertissement du P. Henri de Lubac. Paris, Fayard, 1976.
  • Le complexe antiromain, Essai sur les structures ecclésiales, (Der antirömische Affekt), Montréal, Paulines ; Paris, Apostolat des Éditions, 1976.
  • Triple couronne (Der dreifache Kranz), Méditations sur le Rosaire - Le salut du monde dans la prière mariale. Namur, Culture et vérité, 1978. Réédité en 1992.
  • Aux croyants incertains (Kleine Fibel für verunsicherte Laien), Paris, Lethielleux, 1980.
  • Nouveaux points de repères (recueil d'articles), Paris, Fayard, 1980.
  • Le cardinal de Lubac. L'homme et son œuvre (Henri de Lubac. Sein organisches Lebenswerk), Namur, Culture et vérité, 1983.
  • La vérité est symphonique. Aspects du pluralisme chrétien (Die Wahrheit ist symphonisch. Aspekte des christlichen pluralismus), Traduction R.Givord et Michel Beauvallet, Paris, Éd. S.O.S., 1984, réed. Parole et Silence, Paris, 2000.
  • Espérer pour tous (Was dürfen wir hoffen?), Traduction Henri Rochais et Jean-Louis Schlegel, Desclée de Brouwer, Paris, 1986.
  • L'enfer, une question (Kleiner Diskurs über die Hölle), traduction Jean-Louis Schlegel, Desclée de Brouwer, Paris, 1988.
  • Lumière de la Parole. Commentaire des lectures dominicales. Année A (Licht des Wortes. Skizzen zu allen Sonntagslesungen). Namur, Culture et vérité, 1989.
  • Si vous ne devenez comme cet enfant (Wenn ihr nicht werdet wie dieses kind). Paris, DDB, 1989.
  • Lumière de la Parole. Commentaire des lectures dominicales. Année B (Licht des Wortes. Skizzen zu allen Sonntagslesungen). Namur, Culture et vérité, 1990.
  • Credo. Méditations sur le Symbole des Apôtres (Credo). Traduit de l'allemand par Joseph Doré. Paris, Nouvelle Cité, 1992.
  • La Simplicité chrétienne Desclée de Brouwer, Paris, 1992.
  • Marie, première Église (recueil d'études rédigées par Balthasar et par le cardinal Joseph Ratzinger). 3e édition. Paris, Médiaspaul, 1998[4].
  • À propos de mon œuvre. Traversée (Hans Urs von Balthasar. Zu seinem Werk). Traduit de l'allemand par Joseph Doré et Chantal Flamant. Bruxelles, Lessius, 2002[5].
  • Le soulier de satin de Paul Claudel. Genève, Ad Solem, 2002. Postface à la traduction allemande de la pièce de Claudel.
  • Grains de blé, Aphorismes, t. 1 et 2, Traduit par F. Georges-Catroux. Orbey, Arfuyen, 2003-2004.
  • Karl Barth, Présentation et interprétation de sa théologie (Karl Barth. Darstellung und Deutung seines Denkens), Paris, Cerf, 2008.

Biographie sur Balthasar et son œuvreModifier

  • Revue Communio XIV, 2 du 3 avril 1989
  • Elio Guerriero, Hans Urs von Balthasar, Paris, Desclée, 1993.
  • Vincent Holzer, Le Dieu Trinité dans l'histoire. Le différend théologique Balthasar-Rahner, Cerf, Paris, 1995.
  • Jacques Servais, Théologie des Exercices spirituels, Hans Urs von Balthasar interprète saint Ignace, Namur, 1996.
  • Mario Saint-Pierre, Beauté, bonté, vérité chez Hans Urs von Balthasar, Paris, Cerf, 1998.
  • Angelo Scola, Hans Urs von Balthasar, un grand théologien de notre siècle, Mame, Paris, 1999.

Textes auto-biographiques Modifier

  • L'institut Saint-Jean, genèse et principes, Paris, 1986
  • Allocution de H. U. von Balthasar à la remise du prix Paul VI (23 juin 1984), in La vérité est symphonique, Paris, 1984, p. 164 s.

Voir aussiModifier

Notes et référencesModifier

  1. Cf. Jean Daniélou, Et qui est mon prochain ? Mémoires, Paris, Stock, 1974, p. 93.
  2. Cf. Henri de Lubac, « Un témoin devant l'Église : Hans Urs von Balthasar », in Paradoxe et Mystère de l'Église, Paris Aubier, 1967, p. 184.
  3. Cf. Communio XIV, 2 du 3 avril 1989
  4. Lire le compte rendu d'A. Cabes dans le Bulletin de Littérature Ecclésiastique.
  5. Lire le compte rendu de Pierre Jay dans la revue Esprit & Vie (2003).

Liens internesModifier

Liens externesModifier

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